1- La collection
comporte une série de gravures
nommée " Les oiseaux en
péril ". L'œuvre de Max
Ernst est riche de toutes sortes
d'oiseaux de fantaisie, oiseaux
fantastiques ou drôles qui
remplacent les humains.
C'est la réminiscence du
perroquet bien aimé de son
enfance, mort au moment où son
père lui annonçait la
naissance de sa dernière
petite sœur.
Il s'était inventé un
animal emblématique
nommé " Loplop le
supérieur des oiseaux ", lui
même disait qu'il avait un
profil d'aigle.
2- "
Le Génie de la Bastille " est
un bronze de Max Ernst, don de sa
veuve Dorothea Tanning,
inauguré le 24 juin 1994, sur
la place de la République,
là où il venait souvent
jouer aux boules avec les gens du
village.
La culture des indiens Hopis,
établis en Arizona, a
profondément passionné
et influencé M.Ernst lorsqu'il
y séjourna, puis s'installa
à SEDONA (1942-1954). Son
bronze s'inspire des mâts
totémiques des Hopis et des
poupées rituelles, que
lui-même collectionnait. Avec
malice il baptisa son mât,
surmonté du génie de la
liberté, le " Génie de
la Bastille ", s'inspirant de la
colonne de Juillet (place de la
Bastille à Paris).
Cela témoigne de l'humour et
de l'esprit révolutionnaire de
Max ERNST, qui avait appartenu au
mouvement Dada et surréaliste.
Si cette colonne là
commémore une
révolution, c'est une
révolution intellectuelle,
dont les victimes seraient la
tradition, le conformisme et l'esprit
sérieux.
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